Les troubles acquis de la communication apparaissent après la naissance, généralement à la suite d’une lésion cérébrale ou d’une maladie neurodégénérative. Une lésion cérébrale peut notamment être causée par un accident vasculaire cérébral (AVC) ou un traumatisme crânien. Parmi les maladies pouvant être en cause figurent, par exemple, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la maladie de Huntington ou l’aphasie primaire progressive.
L’aphasie touche les habiletés langagières comme la compréhension et l’expression. La dysarthrie et l’apraxie, quant à elles, touchent la parole, notamment la précision, le rythme et la mélodie.
L’évaluation porte sur différents aspects de la parole et du langage,comme la compréhension, l’expression, la lecture, l’écriture et les mouvements impliqués dans la production orale. Elle tient aussi compte des répercussions de ces difficultés dans les activités du quotidien. Elle comprend l’analyse des difficultés, des besoins et des impacts fonctionnels, la réalisation de différentes tâches standardisées et non standardisées, des recommandations et la remise d’un rapport orthophonique.
L’intervention pour un trouble acquis de la communication comprend l’élaboration d’un plan d’intervention avec des objectifs ciblés, en collaboration avec la personne qui consulte et, au besoin, avec sa famille ou son entourage. Elle peut inclure des stratégies, des conseils et, au besoin, un rapport d’évolution à la fin du suivi.